En quoi consiste l’entraînement pliométrique ?
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En quoi consiste l’entraînement pliométrique ?

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Vous avez peut-être beaucoup entendu parler des exercices pliométriques, mais vous ne savez pas exactement ce qu’ils sont et comment ils profitent de ces séances de formation. Ces exercices sont une alternative beaucoup plus amusante qu’un entraînement de routine car ils vous permettent de vous amuser tout en renforçant votre vitesse, votre équilibre et votre agilité.

Que sont les exercices pliométriques ?

Ce type d’entraînement permet d’obtenir une puissance musculaire maximale en un minimum de temps. Les sprinters ou les athlètes, par exemple, utilisent cette technique pour obtenir une accélération rapide. Mais il ne s’agit pas seulement de ce type d’athlète. N’importe qui peut faire ces exercices, quel que soit son niveau et, surtout, nous n’avons pas besoin d’équipement ou d’installations spécifiques.

Rééducation pliométrique : utilisation de la pliométrie pour la rééducation

Entraînement pliométrique favorise la récupération après une blessure et nous aide à nous recycler avec de bonnes performances.

La science de la pliométrie

Le système neuromusculaire est travaillé avec une grande puissance pendant l’entraînement pliométrique, dans le but de faire travailler les muscles plus en moins de temps en augmentant les propriétés élastiques de l’ensemble muscle-tendon pour augmenter la puissance explosive.

La différence entre l’entraînement pliométrique et l’entraînement de force normal est votre concentration sur l’amélioration de l’efficacité du cycle de raccourcissement de l’étirement.

Un mouvement pliométrique peut être divisé en trois phases :

  1. La phase de chargement : si l’on observe un exercice pliométrique de’saut kangourou’ à titre d’exemple (dans lequel vous sautez et tirez les deux genoux vers votre poitrine lorsque vous êtes en l’air), la phase de chargement est lorsque vous touchez le sol avant de répéter le saut.
  2. Phase d’accouplement : C’est le bref moment de transition entre les phases de chargement et de déchargement, lorsque les angles des jambes et les forces de réaction au sol sont sur le point de changer de direction. Pendant ce temps, la longueur de l’ensemble muscle-tendon est constante et le muscle est dans un état d’activation isométrique.
  3. Phase de décharge : il s’agit de la période qui s’écoule entre le moment où l’ensemble muscle-tendon commence à raccourcir (contraction concentrique) et celui où le pied quitte le sol (membre inférieur) ou celui où un objet de résistance, tel qu’un ballon médical (membre supérieur), est libéré.

Les chercheurs ont identifié une relation directe entre l’entraînement pliométrique et l’amélioration subséquente de la performance sportive :

  • Hauteur de saut verticale accrue.
  • Meilleurs temps de course.
  • Vitesse accrue.

Quand commencer l’entraînement pliométrique ?

Un athlète doit être capable d’exécuter des mouvements fonctionnels, tels qu’un double accroupissement et une jambe avant de tenter un entraînement pliométrique. Si vous ne pouvez pas vous accroupir correctement, vous ne serez pas en mesure de sauter dans un squat efficacement et augmentera considérablement votre risque de blessure.

L’importance des exercices pliométriques en rééducation et physiothérapie

Le principe clé de l’entraînement spécifique est que les exercices d’un sport doivent reproduire les schémas de mouvement et les systèmes énergétiques requis pour ce sport. Étant donné que l’objectif de la réadaptation est de retrouver le niveau de fonction de la zone blessée avant la blessure, la spécificité semble plaider en faveur de l’utilisation de la pliométrie comme outil de réadaptation. Si un athlète doit courir, sauter et changer de direction dans son sport, alors sa rééducation doit le préparer spécifiquement pour ce type de mouvement. Le jugement crucial pour le physiothérapeute réside dans le niveau d’activité à introduire et à quel moment du processus de réadaptation.

Les physiothérapeutes doivent être conscients qu’il existe un risque de blessures aggravantes lors des exercices pliométriques pendant la rééducation. Cependant, il se peut que si l’athlète retourne à un sport explosif sans avoir effectué des exercices pliométriques de haut niveau, il ou elle risque davantage de subir une nouvelle blessure.

Quand faut-il faire des exercices pliométriques et pour combien de temps ?

La rééducation pliométrique de faible intensité peut être effectuée quotidiennement tant que les exercices ne causent pas de douleur dans la zone blessée. Ilen outre, des exercices de haute intensité devraient être effectués au plus tard tous les deux jours. Si un athlète peut faire de l’exercice à un niveau élevé, il est probable qu’il sera à une semaine ou deux de la compétition et qu’il pourra alors reprendre son entraînement normal.

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